La Charte du GONG
Juin 1963 — le texte adopté en assemblée générale qui pose le droit du peuple guadeloupéen à disposer de lui-même.
1963 - 1968
Groupe d'Organisation Nationale de la Guadeloupe
« Briser les urnes colonialistes.
Conquérir l'indépendance nationale. »
Listwa a on pèp ki goumé pou libèté a-y.
De la fondation en 1963 à la dissolution en 1968 : la chronologie complète.
LireLes tueries de mai 1967 à Pointe-à-Pitre, longtemps occultées.
Lire18 Guadeloupéens jugés à Paris ; Sartre et Césaire témoignent.
LireSainton, Nestor, Manville, Bangou, Glaude… les femmes et les hommes du GONG.
LireMarxisme-léninisme, tiers-mondisme et lutte de libération nationale.
LireUPLG, UGTG, mémoire de Mé 67 : ce que le GONG a laissé.
LireUTA, UGTG, UPLG, LKP : les organisations indépendantistes de 1968 à nos jours.
LireLes numéros numérisés du journal Gong-Information (1966-1967).
LireJuin 1963 — le texte adopté en assemblée générale qui pose le droit du peuple guadeloupéen à disposer de lui-même.
Le rapport sur la lutte révolutionnaire du peuple guadeloupéen : lutte de masse, suffrage universel, voie révolutionnaire.
Les numéros numérisés de Gong-Information, le journal du GONG (1966-1967) : transcription intégrale et scan à l'appui.
La plus grande chaîne française de vulgarisation historique consacre un épisode au « drame oublié de Mai 67 » : un événement médiatique qui fait entrer Mé 67 dans le débat national.
Le média martiniquais Zitata revient sur deux affaires du début du XXe siècle révélatrices d'une justice coloniale : un écho direct au dossier de Mé 67, sous licence Creative Commons.
Chaque 26 mai, la Guadeloupe se souvient des tueries de mai 1967. Retour sur une mémoire longtemps occultée.
Le GONG a été effacé des mémoires officielles pendant des décennies. Ce site rassemble des sources académiques, journalistiques et archivistiques pour rendre son histoire accessible à tous.